Nout NatirFiche plante — Mwin Lé RéunionRetour au catalogue
← Retour à l’inventaire

Bois de source

Gymnanthemum fimbrilliferum Cass., 1821

Indigène / présente naturellement

Nom local / créole

Bois de source

Nom scientifique

Gymnanthemum fimbrilliferum

Famille

Asteraceae

Statut

Indigène / présente naturellement

Groupe

Angiospermes

Port

Petit arbre

Hauteur

3-8 m

Milieux de vie

Cette espèce est signalée notamment dans : forêts humides, moyenne altitude.

Conservation

Le statut UICN indiqué dans le référentiel CBNM utilisé est « Préoccupation mineure ». Dans tous les cas, Mwin Lé Réunion privilégie l’observation et la préservation des milieux plutôt que le prélèvement.

Comprendre cette espèce

Sous son nom local « Bois de source », cette espèce appartient au patrimoine végétal de La Réunion et des Mascareignes. Son nom scientifique, Gymnanthemum fimbrilliferum Cass., 1821, permet de la distinguer des autres plantes portant parfois un nom vernaculaire proche. Elle est rattachée à la famille botanique des Asteraceae. La fiche de terrain la décrit comme petit arbre, avec une hauteur généralement indiquée autour de 3-8 m. Son statut biogéographique est présenté ici comme : indigène / présente naturellement.

À La Réunion, un même nom créole peut parfois désigner plusieurs plantes, tandis qu’une même espèce peut recevoir plusieurs noms selon les familles et les territoires. La comparaison du nom scientifique, du port et du milieu évite les identifications approximatives.

Dans les paysages réunionnais

Cette espèce est signalée notamment dans : forêts humides, moyenne altitude.

Observer une plante signifie aussi regarder le sol, l’humidité, l’exposition et la végétation voisine. Ces relations expliquent sa place dans le paysage mieux qu’une photographie isolée.

Mémoire et préservation

Lorsqu’un nom créole est déjà écrit sur la fiche, il fait partie de la mémoire de la plante. On le distingue des usages rapportés et des données botaniques.

La découverte doit privilégier l’observation. Le prélèvement peut fragiliser une population, surtout lorsqu’une espèce est rare ou protégée. Photographier, situer sans divulguer une station sensible et transmettre une observation constituent déjà une manière de participer à sa préservation.