Nout Communes • N° 08 dans l’ordre historique

Sainte-Rose

Le 10 avril 1977, la lave entre dans l’église. Le pont vers Saint-Benoît ouvre en 1894.

Naissance de la commune

Sainte-Rose, avant et après sa naissance administrative

Huitième ancienne commune dans l’ordre de l’Insee. La commune est de la période révolutionnaire. La mémoire communale retient le 8 août 1790. La carte d’identité de l’association des maires imprime 1790. Son récit, lui, écrit une commune créée en 1815. On ne choisit pas le jour.

L’association donne 17 760 hectares, l’intercommunalité CIREST, et 6 551 habitants. Ce dernier chiffre est la ligne de 1999, pas celle de 2023. On garde la série Insee.

Histoire lontan

La mer, le pont, la coulée

Sainte-Rose est un territoire où l’histoire humaine se lit à la frontière du volcan. Les premiers établissements européens restent longtemps difficiles, entre pentes boisées, ravines et côte exposée. L’association des maires fait arriver les premiers colons par bateau à partir des années 1670, après le « Beau Pays », vers des terres qu’elle dit plus riches qu’autour de Saint-Benoît. La commune rappelle l’ancien Port Caron puis le Quai La Rose, et le développement de concessions au XVIIIe siècle. L’association attribue le quai à son constructeur, au XVIIIe siècle, sans autre nom.

La mer a longtemps fait le lien : débarcadère et batelage avant d’autres routes. En 1809, selon l’association, des Anglais mettent pied à terre et sont repoussés par une colonne venue de Saint-Benoît. Elle attribue cette tentative au commodore Corbett, tué en 1810 lors de l’invasion de Bourbon. Le monument, route de la Marine, est inscrit le 8 décembre 1988. On n’en écrit pas une bataille.

Vers Saint-Benoît, la Rivière de l’Est décide du passage. L’association des maires date un premier pont de 1842, emporté par une crue en 1860, puis une passerelle. Le pont suspendu en fer, toujours visible, ouvre en 1894. Il est classé en totalité le 7 mai 2018. Les voitures changent de tablier en 1979. On ne copie pas ici une durée de trajet.

Le 10 avril 1977, au matin, une coulée hors Enclos barre la route, là où se trouvait la veille le pont de la Ravine Lacroix. Le village de Piton Sainte-Rose est en partie détruit. La commune date la fin de l’éruption au 16 avril. On dit souvent que la lave s’est arrêtée devant l’église. Le compte de la commune, repris dans Nout Volkan, est autre : la lave entre dans l’édifice, mais seulement de quatre à cinq mètres dans la nef. Des bancs brûlent. Des vitraux éclatent. Le bâtiment n’est pas rasé. Un autre bras contourne l’église jusqu’à la mer. L’église prend ensuite le nom de Notre-Dame-des-Laves. Cette page ne parle pas de miracle. L’association des maires écrit que Sainte-Rose serait la seule commune de France à porter un volcan en activité. Le Piton de la Fournaise est ici le sommet, aussi noté à Saint-Philippe, pas le massif. On ne reprend pas l’exclusivité.

Population — évolution

De 4 761 à 6 557 habitants

AnnéePopulation municipale
19684 761
19754 850
19825 265
19905 761
19996 551
20076 680
20126 777
20176 418
20236 557

L’association des maires imprime 6 551 habitants. C’est le recensement de 1999.

Quartiers et écarts

Chaque nom a la mesure de ce qu’on sait

Les notices reprennent les quartiers déjà écrits. Quand l’histoire manque, la notice le dit.

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Centre-bourg

La commune rappelle l’ancien Port Caron, puis le Quai La Rose. La mer fait longtemps le lien : débarcadère et batelage. On ne dit pas ici que le centre s’est développé autour du quai, et on ne dresse pas la liste des services. Le monument Corbett est sur la route de la Marine.

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Piton Sainte-Rose

Le 10 avril 1977, au matin, une coulée hors Enclos barre la route, là où se trouvait la veille le pont de la Ravine Lacroix. Le village est en partie détruit. La commune date la fin de l’éruption au 16 avril. La lave entre dans l’église de quatre à cinq mètres. Elle ne la rase pas. Un autre bras contourne l’église jusqu’à la mer. L’église prend le nom de Notre-Dame-des-Laves. Cette page ne parle pas de miracle. Le compte est dans Nout Volkan. Le sentier de la coulée de 1977 et la notice de l’église sont ouverts. Leur fiche de lieu n’écrit pas encore l’histoire : elle est ici. Aucune distance n’est écrite. Aucune photographie du village n’est tenue ici.

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Bois-Blanc

Bois-Blanc est un écart de Sainte-Rose. Cette fiche le nomme. Elle n’en écrit pas encore la notice.

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Ravine Glissante

Le patrimoine nomme les vestiges de Ravine Glissante. La cheminée est inscrite en totalité le 2 mai 2002, terrain d’assiette compris. Le récit n’en écrit pas l’histoire, et il n’y place pas une usine.

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Marocain

Marocain est un écart de Sainte-Rose. Cette fiche le nomme. Elle n’en écrit pas encore la notice.

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Rivière de l’Est

Vers Saint-Benoît, la rivière décide du passage. Un récit date un pont de 1842, emporté en 1860. Le pont suspendu ouvre en 1894 et est classé le 7 mai 2018. Les voitures changent de tablier en 1979. La notice de cours est L184, aussi notée à Saint-Benoît.

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Grand Brûlé

Le Grand Brûlé est un écart de cette commune. On ne dit pas qu’un passage est sûr. Cette fiche le nomme. Elle n’en écrit pas encore l’histoire complète.

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Les Hauts de Sainte-Rose

Le Piton de la Fournaise a déjà sa notice : c’est le sommet, aussi noté à Saint-Philippe, pas le massif. Le Piton Sainte-Rose et le Piton de Crac ont déjà leur notice. Le cratère Dolomieu et le Piton Bory sont les cratères sommitaux, aussi notés à Saint-Philippe. Le Pas de Bellecombe-Jacob est un belvédère sur l’Enclos Fouqué, aussi noté à Saint-Philippe. Le récit n’écrit pas ici l’histoire des Hauts. Aucune durée de marche n’est écrite.

Nout terroir

Concessions, canne, passage

Les concessions du XVIIIe siècle sont rappelées. L’association des maires fait de la canne la culture qui assure ensuite la prospérité.

La mer a longtemps fait le lien : débarcadère et batelage. Le pont de 1894 fait passer les produits par la terre. Le four du Domaine de la Roseraye est nommé dans Nout Usines. On n’en écrit pas ici la fabrication.

La Vierge au Parasol est nommée. Son récit n’est pas tenu ici. L’association des maires place une fête le 15 août, et une marche sur le feu en avril. On n’en écrit pas le déroulement.

Nout patrimoine

L’église, le pont, le monument

Notre-Dame-des-Laves est le nom pris après le 10 avril 1977. L’ancienne Marine est nommée. Le pont de la Rivière de l’Est, ouvert en 1894, est classé le 7 mai 2018. Le monument du commodore Corbett est inscrit le 8 décembre 1988. La cheminée de Ravine Glissante est inscrite le 2 mai 2002. On ne donne pas de longueur de sentier, et on ne dit pas qu’une baignade est sûre.

L’Anse des Cascades a déjà une notice. Le volcan qui borde la commune est dans Nout Volkan. Voir les lieux de Sainte-Rose.

Louis-Victor Louvart de Pontlevoy est maire ici de 1871 à 1877. La Possession le dit ensuite maire le 31 octobre 1890. Il meurt le 16 avril 1891.

Rakont anou

Ce que les quartiers savent encore

L’association des maires fait arriver les premiers colons par bateau à partir des années 1670. La commune rappelle l’ancien Port Caron, puis le Quai La Rose. En 1809, selon l’association, des Anglais mettent pied à terre et sont repoussés par une colonne venue de Saint-Benoît. Le monument, route de la Marine, est inscrit le 8 décembre 1988. On n’en écrit pas une bataille.

L’association date un premier pont sur la Rivière de l’Est de 1842, emporté par une crue en 1860. Le pont suspendu en fer ouvre en 1894. Il est classé en totalité le 7 mai 2018. Les voitures changent de tablier en 1979. Le 10 avril 1977, au matin, une coulée hors Enclos barre la route. La lave entre dans l’église de quatre à cinq mètres. Elle ne la rase pas. L’église prend le nom de Notre-Dame-des-Laves. Cette page ne parle pas de miracle.

La Vierge au Parasol est nommée. Son récit n’est pas tenu ici. Bois-Blanc, Marocain et le Grand Brûlé restent des noms dont l’origine n’est pas écrite. Si vous tenez un souvenir de Piton Sainte-Rose, du pont ou d’un écart — une coulée, une case, une mémoire de famille — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.