Une terre de canne et de fortes empreintes tamoules.
Histoire lontanPopulationTerroirsPatrimoineNout langRakont anou
Naissance de la commune
Saint-André, avant et après sa naissance administrative
L’Insee classe Saint-André parmi les communes de la période révolutionnaire. Des sources municipales font remonter une autonomie locale à 1741. Paroisse et commune ne sont pas le même acte. Les deux dates restent en regard.
L’association des maires fait venir le nom d’André Hocquart, représentant du gouverneur dans le bourg. Elle raconte l’opposition des « Amis de l’Ordre » aux idées de 1789, la suppression de la paroisse en 1794, puis deux années où les habitants sont répartis entre Sainte-Suzanne et Bras-Panon. L’autonomie communale définitive date, pour elle, de 1825.
Histoire lontan
Ce que le territoire raconte
Saint-André est l’un des grands territoires agricoles de l’Est, entre Sainte-Suzanne, Saint-Benoît et les rivières. À Bois-Rouge, François-Xavier Bellier-Montrose achète une première parcelle le 19 juin 1810. Un acte de janvier 1816 mentionne un alambic. La sucrerie est de 1817. En 1818, parmi 121 esclaves, Jacquemin, créole de 36 ans, est nommé sucrier. L’usine broie encore. Le détail des dettes, de la vente de 1832 et de la centrale de 1992 est sur la fiche de Bois-Rouge.
Après le 20 décembre 1848, le recrutement par contrat succède au statut d’esclave sur les domaines sucriers. Le récit de l’engagisme est sur la page de l’engagisme. Les domaines de canne de Saint-André entrent ensuite dans le recrutement par contrat. L’association des maires y voit un tournant social, culturel et religieux.
Le temple du Colosse est à Champ Borne. Il est dédié à Pandialé. Les sources de la page des lieux de culte rattachent son origine aux engagés indiens des domaines sucriers, au XIXe siècle.
Population — évolution
De 22 094 à 58 885 habitants
Année
Population municipale
1968
22 094
1975
25 231
1982
30 075
1990
35 049
1999
43 174
2007
51 964
2012
54 721
2017
56 268
2023
58 885
Quartiers, îlets & écarts
Un territoire à parcourir par ses lieux
Paysage
Une terre de canne entre Sainte-Suzanne, Saint-Benoît et les rivières. Bois-Rouge broie encore. L’association des maires dit que la vanille a fait prospérer Saint-André, puis qu’elle a disparu, et que l’agriculture y est aujourd’hui vouée au sucre. Le Département classe la forêt de Dioré et le Petit Étang parmi les espaces naturels sensibles de l’Est, à Saint-André.
Quartiers, îlets & écarts
Centre, Petit Bazar, Cambuston, Champ Borne, Rivière du Mât-les-Bas, Mille Roches, Ravine Creuse, Bras des Chevrettes, Dioré, Colosse, Bois Rouge/limites industrielles.
Saint-André : chaque quartier ouvre sa propre lecture
Les quartiers se lisent avec l’association des maires, la sucrerie de Bois-Rouge et les monuments inscrits.
97440
Centre
L’association des maires place son office de tourisme à la Maison Valliamée, chemin du Centre. La Maison Martin-Valliamée, chemin Lagourgue, est classée en totalité le 15 septembre 1983. La ville place le service des sports rue de la Communauté, derrière le lycée Sarda Garriga.
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Petit Bazar
Le temple Mardévirin, ou Petit Bazar, rue du Petit Bazar, est inscrit en totalité le 17 septembre 2010. L’académie de La Réunion range une école Petit Bazar parmi les écoles de Saint-André.
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Cambuston
Cambuston est un écart de Saint-André. L’adresse postale de la sucrerie de Bois-Rouge, publiée par Tereos, est le 2 chemin Bois-Rouge, boîte postale 1017, Cambuston. La ville y place le complexe sportif Soune Seyne. L’académie de La Réunion range une école Étang Cambuston parmi les écoles de Saint-André. L’histoire de l’usine, depuis la parcelle du 19 juin 1810, reste celle du quartier Bois-Rouge.
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Champ Borne
Le temple du Colosse, à Champ Borne, est dédié à Pandialé. Les sources des lieux de culte rattachent son origine aux engagés indiens des domaines sucriers. L’association des maires nomme aussi l’ancienne église de Champ-Borne. La ville y place le stade de Champ-Borne, chemin de Champ-Borne. La ville y place le stade de Champ-Borne, chemin de Champ-Borne.
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Rivière du Mât-les-Bas
La Rivière du Mât borde la commune au sud, et se lit aussi à Salazie et à Bras-Panon. La ville y place le stade Rivière du Mât les Bas, au lotissement Pelvoisin.
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Mille Roches
Mille Roches est un quartier de Saint-André. La ville y place le complexe sportif Mille Roches, derrière le collège du même nom, rue Comorapoullé.
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Ravine Creuse
La cheminée de Ravine-Creuse, 17 mai 2011. Photographie contemporaine, prise entre l’inscription de 2002 et l’arrêté de 2024. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.
La cheminée de Ravine-Creuse a été inscrite le 27 juin 2002, alors au 970 chemin Ravine-Creuse. L’arrêté du 26 juillet 2024 se substitue à celui de 2002 : la cheminée, en totalité, est au 1001 chemin Ravine Creuse. L’académie de La Réunion range une école Ravine Creuse parmi les écoles de Saint-André. La ville place le stade Paquiry au chemin Balance, à Ravine Creuse.
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Bras des Chevrettes
Bras des Chevrettes est un écart de Saint-André. L’académie de La Réunion y range une école publique du même nom. La ville y place le stade de Bras des Chevrettes, au lotissement Soleil.
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Dioré
L’association des maires nomme la forêt de Dioré. Le Département la classe parmi les espaces naturels sensibles de l’Est, à Saint-André.
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Colosse
Le temple qui porte le nom de Colosse est à Champ Borne, dédié à Pandialé. La cheminée du Colosse, au lieu-dit le Colosse, est inscrite en totalité, terrain d’assiette compris, le 27 juin 2002.
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Bois Rouge/limites industrielles
François-Xavier Bellier-Montrose achète une première parcelle le 19 juin 1810. Un acte de janvier 1816 mentionne un alambic. La sucrerie est de 1817. En 1818, Jacquemin, créole de 36 ans, est nommé sucrier parmi 121 esclaves. L’usine broie encore. C’est l’usine de Saint-André. L’écart du même nom, à Sainte-Marie, n’a pas cette sucrerie. La Maison Bellier, à Bois-Rouge, est inscrite le 7 juin 2018.
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Nout terroir
Ce que la terre donnait
La canne tient les domaines. Bois-Rouge broie encore. La vanille, dit l’association des maires, a disparu.
Métiers & économie
À Bois-Rouge, un alambic est mentionné en janvier 1816 et la sucrerie date de 1817. Elle broie encore. Jacquemin est nommé sucrier en 1818. Après 1848, le recrutement par contrat touche les domaines de canne. Le navire du 20 décembre 1848 est raconté dans l’engagisme.
Traditions & cuisine
Le temple du Colosse, à Champ Borne, est dédié à Pandialé. Les sources des lieux de culte rattachent son origine aux engagés indiens des domaines sucriers. L’association des maires place le Cavadee en janvier-février, Dipavali en octobre-novembre, et les marches sur le feu en décembre-janvier.
Nout patrimoine
Les lieux et les mémoires à préserver
La Maison Martin-Valliamée, chemin Lagourgue, est classée en totalité le 15 septembre 1983. La Maison High-Hall, 192 rue du 24 septembre, est inscrite en totalité le 15 octobre 1991. Le domaine Appavoupoullé, 111 avenue de Bourbon, est inscrit le 25 mars 1994. Le temple Mardévirin, ou Petit Bazar, est inscrit en totalité le 17 septembre 2010. La cheminée du Colosse, au lieu-dit le Colosse, et la cheminée dite Le Désert, 237 chemin Gaillac, sont inscrites en totalité le 27 juin 2002. La cheminée de Ravine-Creuse, inscrite le même jour au 970 chemin Ravine-Creuse, est reprise par l’arrêté du 26 juillet 2024, au 1001 chemin Ravine Creuse.
Nout moun
Jacquemin, créole de 36 ans, est nommé sucrier au recensement de 1818, parmi 121 personnes réduites en esclavage. Le récit de l’usine est dans Bois-Rouge.
Pandialé est la déesse du temple de Champ Borne. Le quartier Colosse a sa cheminée. L’association des maires imprime la devise « Plusieurs races, un seul cœur ».