Centre-bourg
Le bourg est dans les terres.
Nout Communes • N° 23 dans l’ordre historique
Le grenier du Sud, tourné vers l’îlot et les terres maraîchères.
Naissance de la commune
La loi du 2 mars 1935 détache Petite-Île de Saint-Pierre. La commune retient le 29 mars. Paul Arnaud en est le premier maire.
Histoire lontan
Le nom n’est pas celui du bourg. Le bourg est dans les terres, au-dessus de la route. Le nom est celui du rocher, à quelques dizaines de mètres de la falaise. Une notice dit une quarantaine de mètres, une autre une cinquantaine. L’îlot est difficile d’accès. Des oiseaux de mer s’y tiennent. On y signale le paille-en-queue parmi d’autres. Ce rocher n’est pas un îlet habité. Nout Îlets raconte les gens de la montagne, pas ce caillou du large.
Longtemps, le quartier dépend de Saint-Pierre. Dès le 26 février 1891, un adjoint spécial s’occupe de l’Anse et de Petite-Île. Le 4 février 1893, un bureau d’état civil est inauguré. Alexandre Payet en est le représentant. La commune de plein exercice attend encore la loi.
Cette loi est du 2 mars 1935. Elle est publiée le 4 mars. Un rectificatif paraît le 16 juin. La ville, elle, date sa naissance du 29 mars. Paul Arnaud est nommé premier maire. Antonin Folio, son adjoint, vient ensuite dans les listes. La terre est déjà cultivée : canne, vivres, puis l’ail et l’oignon qui ont fait dire grenier du Sud. Grande-Anse, en bas, est un autre visage, celui du littoral.
À la fin des années 1870, une croix est trouvée dans une grotte du piton. Les habitants en font un calvaire. Le pèlerinage se tient le 14 septembre. Manapany, lui, est à cheval sur Petite-Île et Saint-Joseph. La cheminée du 132, rue Maxime-Payet, est inscrite le 11 juillet 2002. Un four à chaux est autorisé à Grande-Anse le 12 février 1889, pour Léon Orré. Ce n’est pas le même feu.
Dans les Hauts, le vétiver et le géranium prennent place dans les années 1950. La distillerie How-Choong ouvre en 1958. Elle ferme en 1993. La culture s’arrête avec elle. Entre 1968 et 2023, la commune passe de 7 951 à 13 067 habitants. Les champs restent. Les maisons gagnent.
Population — évolution
| Année | Population municipale |
|---|---|
| 1968 | 7 951 |
| 1975 | 7 961 |
| 1982 | 7 834 |
| 1990 | 8 852 |
| 1999 | 10 151 |
| 2007 | 11 672 |
| 2012 | 11 564 |
| 2017 | 12 162 |
| 2023 | 13 067 |
Quartiers, îlets & écarts
La terre cultivée descend vers Grande-Anse, visage littoral. L’îlot est au large. On n’en fait pas ici un paysage de plage.
Centre, Grande-Anse, Manapany-les-Hauts/secteurs, Ravine du Pont, Charrié, Piton des Goyaves, Anse-les-Hauts, chemin Neuf et écarts agricoles.
Chaque entrée ouvre une notice Mwin Lé Réunion rédigée pour situer le quartier dans son territoire, décrire ses paysages et son évolution. Lorsqu’un nom correspond à un secteur informel plutôt qu’à un découpage administratif, nous le disons comme un secteur informel.
Le bourg est dans les terres.
Grande-Anse est le visage littoral. Un four à chaux y est autorisé le 12 février 1889, pour Léon Orré.
Manapany est partagé avec Saint-Joseph. La cheminée du 132, rue Maxime-Payet, est inscrite le 11 juillet 2002.
Ravine du Pont est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Charrié est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Piton des Goyaves est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Anse-les-Hauts est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Chemin Neuf est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
La terre est déjà cultivée : canne, vivres, ail et oignon. Dans les Hauts, vétiver et géranium à partir des années 1950.
Nout terroir
La canne, les vivres, l’ail et l’oignon ont fait dire grenier du Sud. Dans les Hauts, le vétiver et le géranium prennent place dans les années 1950. La distillerie How-Choong ouvre en 1958 et ferme en 1993 : la culture s’arrête avec elle. Le pèlerinage du calvaire se tient le 14 septembre.
Nout patrimoine
L’îlot, Grande-Anse, la cheminée de Manapany inscrite en 2002, le four à chaux autorisé en 1889, la chapelle Sainte-Marguerite, la villa des Brises. Le calvaire du piton garde le pèlerinage de septembre.
Paul Arnaud et Antonin Folio à l’ouverture de 1935. Avant eux, Alexandre Payet à l’état civil de 1893.
Le quartier a longtemps été celui de Saint-Pierre. Manapany touche Saint-Joseph. L’îlot n’est pas un îlet : Nout Îlets le dit. Le paille-en-queue a sa page. La page du vétiver nomme déjà Petite-Île. Ses photographies ne montrent pas la commune. Le Piton de Grande Anse a sa notice : petit relief côtier, point de vue sur la baie.
Rakont anou
Petite-Île nomme un rocher, à quelques dizaines de mètres de la falaise. Le bourg est ailleurs, dans les terres. Dès le 26 février 1891, un adjoint spécial s’occupe de l’Anse et de Petite-Île. Le 4 février 1893, un bureau d’état civil est inauguré : Alexandre Payet en est le représentant. La loi de plein exercice est du 2 mars 1935. Elle est publiée le 4 mars. Un rectificatif paraît le 16 juin. La ville date sa naissance du 29 mars. Paul Arnaud est nommé premier maire.
À la fin des années 1870, une croix est trouvée dans une grotte du piton. Le pèlerinage se tient le 14 septembre. Un four à chaux est autorisé à Grande-Anse le 12 février 1889, pour Léon Orré. Manapany est à cheval sur Petite-Île et Saint-Joseph. De 7 951 habitants en 1968, la commune passe à 13 067 en 2023.
Si vous tenez un souvenir de ce territoire — un lieu, un métier, une mémoire de famille — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.