Nout Communes • N° 05 dans l’ordre historique

Saint-Pierre

Le quartier de la rivière d’Abord. Port inauguré en 1883. Grands Bois s’arrête en 1991.

Le Sud

Le quartier de la rivière d’Abord

L’hôtel de ville de Saint-Pierre
L’hôtel de ville, 22 avril 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le nom apparaît en 1731, pour le quartier de la rivière d’Abord, en l’honneur du gouverneur Pierre-Benoît Dumas. L’Insee imprime 1735. Le 8 septembre 1736, le site de la ville date l’organisation du quartier par La Bourdonnais. Gabriel Dejean en serait le commandant : un plan en damier de 230 emplacements, les magasins de la Compagnie devenus l’hôtel de ville, le vieux gouvernement. Ces trois repères restent côte à côte. Aucun n’est le jour municipal, qui reste celui de la période révolutionnaire.

L’autel à la Vierge, près de la rivière d’Abord
L’autel à la Vierge, près de la rivière d’Abord, le 21 novembre 2008. mwanasimba, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 2.0.

Le code Insee est 97416. Les codes postaux du territoire sont 97410 et 97432. En 2023, l’Insee compte 85 038 habitants.

Histoire lontan

Le canal, le port, le train, l’usine

Saint-Pierre est pensée dès le XVIIIe siècle comme un nouveau centre dans le Sud. Le quartier est officiellement organisé en 1736 sous La Bourdonnais. Sa marine, les magasins de la Compagnie et les routes agricoles en font progressivement un centre commercial.

Le port de Saint-Pierre, les bateaux et la ville
Le port, 28 juillet 2018. BBCLCD, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le XIXe siècle est décisif. Le canal Saint-Étienne, réalisé dans les années 1820, apporte l’eau indispensable au développement de la canne, des usines et du peuplement. Un récit de presse date sa livraison de 1827. Les années 1820 et la date de 1827 restent l’une à côté de l’autre. Le port, dont les grands travaux commencent au milieu du siècle, est inauguré en 1883.

Le canal Saint-Étienne, son seuil et un pont en maçonnerie
Le canal Saint-Étienne, seuil et pont en maçonnerie, 20 août 2026. Clémenceau Lauret, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

L’exploitation du Ti train jusqu’à Saint-Pierre est autorisée le 5 juillet 1882. Une autre mémoire place la mise en service de l’ensemble au 20 février. Les deux calendriers sont dans Nout Transports.

Travaux du port de Saint-Pierre, lithographie de 1860
Travaux du port, 1860. Lithographie de Louis Antoine Roussin, domaine public. L’inauguration reste datée de 1883.

Petite-Île se détache par la loi du 2 mars 1935. La ville, elle, date sa naissance du 29 mars. Grands Bois s’arrête en 1991. La canne qu’elle brassait part au Gol, à Saint-Louis. La cheminée est inscrite le 14 juin 2002. Le récit industriel est dans Nout Usines.

L’ancienne gare de Saint-Pierre, avec l’enseigne Café de la Gare
L’ancienne gare, 22 avril 2011. L’enseigne lit « Café de la Gare ». Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le 19 janvier 1980, après le premier passage d’Hyacinthe, le boulevard Bank est déjà ouvert jusqu’à la terre. Le chiffre de vingt-cinq vies est celui de l’île pour ce cyclone, et non celui de ce boulevard.

Les lignes Paradis et des Bambous rappellent, selon le site de la ville, des limites de concessions données entre 1722 et 1728, avec la ligne des 400.

Les habitants

De 40 355 à 85 038

AnnéePopulation municipale
196840 355
197546 060
198250 082
199058 846
199968 915
200775 265
201280 823
201784 212
202385 038

La série est celle de l’Insee, populations de référence 2023. Terre Sainte, Ravine Blanche, Ravine des Cabris, Bois-d’Olives, Pierrefonds, Grands Bois, Mont-Vert, la Ligne Paradis, la Ligne des Bambous et Bassin Plat comptent parmi les écarts de la commune. Mont-Vert, Bassin Plat et Ravine Blanche sont nommés ici ; leurs notices ne sont pas encore complètes.

Quartiers et écarts

Du centre au port, des lignes aux usines

Du centre à Terre Sainte, de Pierrefonds à Grands-Bois, les lignes d’arpentage, Bois-d’Olives, la Ravine des Cabris et Basse-Terre racontent la ville par ses lieux.

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Centre

La façade de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, à Saint-Pierre
Façade de l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, 2 décembre 2010. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

L’église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul, 54 rue Auguste Babet, a ses façades et ses toitures inscrites le 22 octobre 1998. Le 2 décembre 2010, la façade porte un échafaudage devant le portique. Le marché est inscrit le même jour.

L’entrepôt Kervéguen, à Saint-Pierre
L’entrepôt Kervéguen, 2 décembre 2010. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le site de la ville date l’organisation du 8 septembre 1736. L’Insee imprime 1735, et le même site fait apparaître le nom en 1731. Le port est inauguré en 1883. L’Entrepôt Kervéguen, boulevard Hubert-Delisle, est inscrit en totalité le 3 mars 1995.

La fontaine du jardin de la mairie de Saint-Pierre
Fontaine du jardin de la mairie, 21 novembre 2008. mwanasimba, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 2.0.

L’hôtel de ville est classé le 13 décembre 1982 pour ses façades et ses toitures. Le bassin de radoub l’est le 12 janvier 2006. L’ancienne gare, 17 boulevard Hubert-Delisle, l’est le 9 juillet 2012. En 2011, l’enseigne Café de la Gare est lisible sur le bâtiment.

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Terre Sainte

La jetée et le feu de Terre-Sainte
La jetée et le feu de Terre-Sainte, 27 juin 2026. Clémenceau Lauret, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

Terre Sainte est sur l’autre rive de la rivière d’Abord. Un article décrit trois origines orales qui se contredisent : un mot malgache pour l’autre bord, un arbuste, une bataille. Le même article place le chargement du café au XVIIIe siècle, des marines dans la première moitié du XIXe, et une population qui se fixe dans la seconde, avec le port. Les guides en parlent comme d’un village de pêcheurs. Cette tradition n’est pas un acte de fondation.

Saint-Pierre vu depuis Terre Sainte
Saint-Pierre vu depuis Terre Sainte, 30 novembre 2008. mwanasimba, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 2.0.

Depuis Terre Sainte, la ville se lit de l’autre rive : le port inauguré en 1883, le damier du quartier organisé en 1736, et la rivière d’Abord entre les deux.

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Pierrefonds

L’usine de Pierrefonds, sa cheminée et ses halles ouvertes
L’usine de Pierrefonds, 3 mai 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

La notice Mérimée PA97400036 dit l’usine créée avant 1837 par Lebidan, alimentée par le canal Saint-Étienne, avec des bâtiments déjà là en 1871, et un arrêt en 1969. Elle est inscrite en totalité le 22 octobre 1998. Un récit de presse parle d’une fabrique vers 1830, d’une reconstruction en 1860 et d’une fermeture organisée en 1970. Les deux lectures restent. L’aérodrome n’est pas l’usine. Un arrêté du 14 décembre 1998 l’ouvre à la circulation aérienne publique. Les Échos du 22 décembre 1998 placent l’inauguration dans ce même mois.

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Ligne Paradis

Le quartier de la Ligne Paradis, à Saint-Pierre
Le quartier de la Ligne Paradis, à Saint-Pierre. Falco97410, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

Le site de la ville en fait le souvenir d’une ligne d’arpentage. Les concessions du Sud, entre 1722 et 1728, sont coupées par des lignes à peu près parallèles à la côte. La Ligne Paradis, la Ligne des Bambous et la ligne des 400 en gardent le nom.

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Bois-d’Olives

Une chapelle privée à Bois-d’Olives
Une chapelle privée à Bois-d’Olives, 11 mars 2026. Rémih, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0. Ce n’est pas la chapelle Notre-Dame de Lourdes.

La chapelle Notre-Dame de Lourdes, allée Bois-Noirs, est inscrite en totalité le 17 décembre 2015. La photographie ci-contre est une chapelle privée : ce n’est pas Notre-Dame de Lourdes.

L’entrée du domaine de la Vallée, à Bois-d’Olives
L’entrée du domaine de la Vallée, 3 mai 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0. Ce jour-là, un panneau indique un accès privé interdit.

Le Domaine de la Vallée, chemin Badamiers, est classé en totalité le 2 octobre 1989. Le 3 mai 2011, un panneau à l’entrée indique un accès privé interdit.

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Ravine-des-Cabris

La Ravine des Cabris, vue depuis la cheminée de Mahavel
La Ravine des Cabris, vue depuis la cheminée de Mahavel, 11 mars 2026. Rémih, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le Vieux Domaine, à Mahavel, est présenté par la ville comme une ancienne concession caféière. Celle de Mahavel, 11 allée Bois-Noirs, est inscrite le 8 juillet 2002. Daniel Payet reste sur sa page.

Le quartier de la Ravine des Cabris
Le quartier de la Ravine des Cabris. Falco97410, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

La cheminée de Ravine-des-Cabris est inscrite le 10 juin 2002.

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Basse-Terre

Le quartier de Basse-Terre
Le quartier de Basse-Terre, que cette photographie nomme aussi Joli-Fond. Falco97410, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

La photographie de quartier nomme aussi Joli-Fond.

La cheminée de Basse-Terre
La cheminée de Basse-Terre, 3 mai 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

La cheminée de Basse-Terre-les-Bas est inscrite en totalité le 10 juin 2002, avec son terrain.

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Grands-Bois

Le quartier de Grands-Bois
Le quartier de Grands-Bois. Falco97410, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

Grands Bois s’arrête en 1991. La canne qu’elle brassait part au Gol, à Saint-Louis. Le récit de l’usine est dans Nout Usines.

La cheminée de Grands-Bois
La cheminée de Grands-Bois, 19 mai 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

La cheminée est inscrite le 14 juin 2002.

La maison des directeurs de Grands-Bois, vue depuis la grille
La maison des directeurs, vue depuis la grille, 19 mai 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

La maison des directeurs, 257 avenue du Général de Gaulle, est inscrite en totalité le 22 octobre 1998.

La médiathèque Angélo Lauret et la cheminée de Grands-Bois
La médiathèque Angélo Lauret et la cheminée, depuis l’avenue du Général de Gaulle, 29 août 2026. Clémenceau Lauret, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le 29 août 2026, depuis cette avenue, la médiathèque Angélo Lauret et la cheminée sont dans le même cadre. La médiathèque n’est pas l’ancienne usine.

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Ligne des Bambous

Une résidence du quartier de la Ligne des Bambous
Une résidence du quartier de la Ligne des Bambous, à Saint-Pierre. Falco97410, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

Comme la Ligne Paradis, le site de la ville en fait le souvenir d’une limite de concession, entre 1722 et 1728.

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Ravine Blanche

Les vitraux de l’église de Ravine Blanche, à Saint-Pierre
Vitraux de l’église de Ravine Blanche, 10 avril 2015. Guy Lefèvre pour les vitraux, Hervé Douris pour la photographie. Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Les vitraux de l’église de Ravine Blanche sont de Guy Lefèvre. Un reportage de 2020 place un chantier de rénovation urbaine commencé en 2008. Cette fiche nomme le quartier ; elle n’en écrit pas encore l’histoire complète.

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Mont-Vert

Mont-Vert compte parmi les écarts de la commune. Cette fiche le nomme. Elle n’en écrit pas encore la notice.

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Bassin Plat

Bassin Plat compte parmi les écarts de la commune. Cette fiche le nomme. Elle n’en écrit pas encore la notice.

Nout patrimoine

Monuments, temples, cheminées

Le marché couvert de Saint-Pierre, sous sa charpente métallique
Le marché couvert, 22 avril 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le bassin de radoub est inscrit le 12 janvier 2006. L’hôtel de ville est classé le 13 décembre 1982 pour ses façades et ses toitures. Le marché et l’Entrepôt Kervéguen ont leurs dates plus haut, comme l’usine de Pierrefonds, l’ancienne gare et le temple des Casernes. Les cheminées de Grands-Bois, Basse-Terre, Ravine-des-Cabris et Mahavel aussi.

Le temple des Casernes, à Saint-Pierre
Le temple des Casernes, 3 mai 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le temple des Casernes est inscrit en totalité le 17 septembre 2010. Sakifo se tient en juin. La Fête de la fraise et les Foulées de la fraise figurent au calendrier relié à la commune ; cette page n’en fixe pas le lieu. Le Grand Raid et la Diagonale des Fous tiennent en octobre, sur l’île ; cette page n’en fixe pas l’arrivée. Le rallye des 1 000 km est en décembre.

La maison des Casernes, aquarelle de 1861
La maison des Casernes, dans les hauts, 1861. Aquarelle d’Hippolyte Charles Napoléon Mortier. Archives départementales de La Réunion, Wikimedia Commons, domaine public. Ce n’est pas le temple.

Une aquarelle de 1861, due à Hippolyte Charles Napoléon Mortier, montre la maison des Casernes, dans les hauts. La pièce est aux Archives départementales de La Réunion. Ce n’est pas le temple.

La cheminée Isautier, à Saint-Pierre
La cheminée Isautier, 22 avril 2011. Thierry Caro, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

La cheminée Isautier est inscrite le 16 avril 2002.

La mosquée de Saint-Pierre
La mosquée de Saint-Pierre, 20 septembre 2026. Clémenceau Lauret, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

La mosquée est nommée dans la ville.

Le temple chinois de Saint-Pierre
Le temple chinois, 8 novembre 2011. Tisso974, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

Le temple chinois est nommé dans la ville.

Falaise sur la rive gauche de la Rivière Saint-Étienne
Falaise sur la rive gauche de la Rivière Saint-Étienne, sous Bois-d’Olives, 11 mars 2026. Rémih, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Daniel Payet et le Vieux Domaine sont à Mahavel. La Rivière Saint-Étienne se lit aussi à Saint-Louis. La pointe de la Cayenne est un promontoire du bourg.

Le pont de la route départementale 26 sur le Bras de la Plaine
Le pont de la route départementale 26 sur le Bras de la Plaine, à Saint-Pierre, 11 mars 2026. Rémih, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0.

Le Bras de la Plaine se lit aussi à l’Entre-Deux et au Tampon. La ravine des Cabris se lit aussi au Tampon.

La pointe du Diable, à Saint-Pierre
La pointe du Diable, 16 mai 2026. Clémenceau Lauret, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

La pointe du Diable est un cap basaltique.

Le boulevard Bank ouvert jusqu’à la terre après le premier passage d’Hyacinthe
Boulevard Bank, 19 janvier 1980, après le premier passage d’Hyacinthe. Jean-Claude Hanon, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 3.0.

Mémoire

Le boulevard Bank

Le 19 janvier 1980, après le premier passage du cyclone Hyacinthe, le boulevard Bank est ouvert jusqu’à la terre. Le chiffre de vingt-cinq vies est celui de l’île pour ce cyclone, et non celui de cette route.

Rakont anou

Ce que les quartiers savent encore

Le quartier est officiellement organisé en 1736 sous La Bourdonnais. L’Insee imprime 1735, et le site de la ville fait apparaître le nom en 1731. Le canal Saint-Étienne, réalisé dans les années 1820, apporte l’eau à la canne : un récit de presse date sa livraison de 1827. Les deux calendriers restent. Le port est inauguré en 1883. L’exploitation du Ti train jusqu’à Saint-Pierre est autorisée le 5 juillet 1882.

Petite-Île se détache par la loi du 2 mars 1935. Grands Bois s’arrête en 1991 : la canne qu’elle brassait part au Gol, à Saint-Louis. Le 19 janvier 1980, après le premier passage d’Hyacinthe, le boulevard Bank est déjà ouvert jusqu’à la terre. Vingt-cinq vies, c’est le bilan de l’île pour ce cyclone, pas celui de ce boulevard.

Si vous tenez un souvenir de quartier — une case de Terre Sainte, un nom d’usine, une mémoire de famille — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.