Centre-bourg
L’église de Notre-Dame des Sept Douleurs est commencée en 1853, à 750 mètres, et terminée en 1859. Le village se groupe autour d’elle. Le récit du 4 février 1932, dans les cyclones, la nomme parmi celles qui ne tiennent pas.
Nout Communes • N° 19 dans l’ordre historique
La loi du 27 février 1897 détache Trois-Bassins de Saint-Leu.
Naissance de la commune
La loi du 27 février 1897 détache Trois-Bassins de Saint-Leu. Le quartier avait d’abord été une section de Saint-Paul.
Histoire lontan
Le nom vient de trois bassins, près de l’embouchure d’une ravine. Ils ont changé, ou ils ont disparu. La loi écrit « Trois Bassins », en deux mots. Les premières concessions ne sont pas rangées de la même façon d’une notice à l’autre. François Mussard et Jacques Léger y reviennent. On ne ferme pas ici la liste.
Le quartier est longtemps une section de Saint-Paul, puis de Saint-Leu. L’église de Notre-Dame des Sept Douleurs est commencée en 1853, à 750 mètres, et terminée en 1859. Le village se groupe autour d’elle. Plus bas, la Grande Ravine a son usine. Un téléphérique y est signalé en 1887, pour descendre la canne vers la route Hubert Delisle.
Les habitants veulent une commune. En juillet 1888, une pétition obtient un adjoint spécial de Saint-Leu. En 1892, une autre pétition va au gouverneur. Saint-Leu s’y oppose. Le rapport est celui de Camille Piveteau, directeur de l’usine de la Grande Ravine. Il sera pourtant maire de Trois-Bassins, de 1904 à 1919.
La loi est du 27 février 1897. Le Journal officiel la publie le 5 mars. La colonie la promulgue le 15 avril. Le premier conseil est élu le 9 mai. Henri Auber en est le premier maire. Une notice fait naître la commune le 16 mai. Les dates ne disent pas le même jour. Elles disent la même séparation : on quitte Saint-Leu.
Célimène Gaudieux n’est pas née ici. Marie-Monique naît à Saint-Paul le 20 avril 1807. Sa mère, Candide, est esclave. Elles sont affranchies le 14 novembre 1811. Le 3 octobre 1839, elle épouse Pierre Gaudieux, ancien gendarme, venu de Dordogne, âgé de 24 ans. L’auberge est à La Saline, relais entre Saint-Paul et Saint-Leu, sur la route qui monte vers Trois-Bassins. L’enseigne dit que les hommes d’esprit peuvent entrer, et que les imbéciles doivent passer. Elle chante en français et en créole, avec une guitare. On l’appelle la muse des Trois-Bassins. Elle meurt à Saint-Paul le 13 juillet 1864. Une notice touristique dit qu’elle aurait pris le prénom de sa fille, née en 1846. Le récit suivi par le Département la nomme elle-même Célimène.
De 4 471 habitants en 1968, la commune passe à 7 221 en 2023. Le littoral reste sec. Les Hauts gardent les cultures, les fraises, la forêt. La canne a eu son usine. Les bassins du nom, eux, ne sont plus ceux qu’on montrait.
Population — évolution
| Année | Population municipale |
|---|---|
| 1968 | 4 471 |
| 1975 | 4 864 |
| 1982 | 5 132 |
| 1990 | 5 767 |
| 1999 | 6 598 |
| 2007 | 6 929 |
| 2012 | 7 339 |
| 2017 | 7 139 |
| 2023 | 7 221 |
Quartiers, îlets & écarts
Le littoral reste sec. Les Hauts gardent les cultures, les fraises, la forêt. Le Grand Bénare a déjà sa notice : troisième grand sommet, aussi noté à Saint-Paul.
Trois-Bassins centre, Souris Blanche, La Grande Ravine, Bois de Nèfles, Montvert et secteurs voisins, Cocâtre, littoral.
Chaque bouton ouvre une notice. Quand le récit n’écrit pas l’histoire d’un quartier, la notice le dit.
L’église de Notre-Dame des Sept Douleurs est commencée en 1853, à 750 mètres, et terminée en 1859. Le village se groupe autour d’elle. Le récit du 4 février 1932, dans les cyclones, la nomme parmi celles qui ne tiennent pas.
Souris Blanche est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Plus bas, la Grande Ravine a son usine. Un téléphérique y est signalé en 1887, pour descendre la canne vers la route Hubert Delisle. Camille Piveteau en est le directeur. Sa notice de lieu est aussi lue depuis Saint-Leu.
Bois de Nèfles, à Trois-Bassins, n’est pas le Bois-de-Nèfles de Saint-Paul, ni Bois de Nèfles Cocos à Saint-Louis, ni celui de Saint-Leu.
Montvert est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Cocâtre est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.
Le littoral reste sec. Les bassins du nom, près de l’embouchure d’une ravine, ont changé ou ont disparu. On ne sait pas ici où ils étaient. On ne les confond pas avec Aigrettes, Cormoran et Malheur, et on n’y place pas un récif.
Nout terroir
La Grande Ravine a son usine. Un téléphérique y est signalé en 1887 pour descendre la canne vers la route Hubert Delisle. Les Hauts gardent les cultures, les fraises, la forêt. On ne donne pas de recette. L’auberge de Célimène est à La Saline, relais entre Saint-Paul et Saint-Leu, sur la route qui monte vers Trois-Bassins.
Nout patrimoine
Les bassins du nom, changés ou disparus. L’église des Sept Douleurs, finie en 1859. Les vestiges de la Grande Ravine et de son téléphérique. Le relais de Célimène, à La Saline, qui n’est plus là.
Célimène Gaudieux, née à Saint-Paul en 1807, morte en 1864. Henri Auber, premier maire en mai 1897. Camille Piveteau, directeur d’usine, puis maire de 1904 à 1919.
Le quartier relève d’abord de Saint-Paul, puis de Saint-Leu. C’est Saint-Leu que la loi de 1897 quitte. Célimène naît et meurt à Saint-Paul. Son auberge est à La Saline, sur la route d’ici. Le cirque de Mafate touche aussi cette commune : Nout Îlets et le nom de Mafate le disent, sans ranger chaque îlet. Le récit du 4 février 1932, dans les cyclones, nomme l’église de Trois-Bassins parmi celles qui ne tiennent pas. Le Grand Bénare a déjà sa notice : troisième grand sommet, aussi noté à Saint-Paul. La Grande Ravine a sa notice : grande coupure du relief, aussi notée à Saint-Leu.
Rakont anou
Le nom vient de trois bassins, près de l’embouchure d’une ravine. Ils ont changé, ou ils ont disparu. On ne les confond pas avec Aigrettes, Cormoran et Malheur. L’église de Notre-Dame des Sept Douleurs est commencée en 1853, à 750 mètres, et terminée en 1859.
En juillet 1888, une pétition obtient un adjoint spécial de Saint-Leu. La loi est du 27 février 1897. Le Journal officiel la publie le 5 mars. La colonie la promulgue le 15 avril. Le premier conseil est élu le 9 mai. Henri Auber en est le premier maire. Une notice fait naître la commune le 16 mai. Les dates ne disent pas le même jour.
Célimène Gaudieux n’est pas née ici. Marie-Monique naît à Saint-Paul le 20 avril 1807. Elle meurt à Saint-Paul le 13 juillet 1864. On l’appelle la muse des Trois-Bassins. Si vous tenez un souvenir de ce territoire — un lieu, un métier, une mémoire de famille — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.