Nout Mémoire
Cyclones & tempêtes — Les grandes colères du ciel
De Jenny à Garance, mais aussi au-delà des noms les plus connus : vents, pluies, houles, glissements, alertes et reconstructions.
Jenny — 1962
Jenny reste l’un des grands repères de comparaison pour les vents extrêmes à La Réunion.
Hyacinthe — 1980
Hyacinthe est devenue synonyme de pluie extrême. Elle rappelle qu’un phénomène peut ravager l’île par la durée des précipitations, même lorsque le vent n’est pas l’unique danger.
Firinga — 1989
Firinga marque la mémoire du Sud par des vents destructeurs.
Colina — 1993
Colina est parfois moins présent dans la mémoire collective, alors que les rafales atteignent 191 km/h à Gillot et dépassent 200 km/h dans certains Hauts.
Dina — 2002
Dina est l’un des grands cyclones de référence du début du XXIe siècle.
Belal — 2024
Belal traverse une partie de l’île et rappelle l’importance des alertes et de la préparation moderne.
Garance — 2025
Garance frappe fortement le Nord et l’Est. À Gillot, une rafale de 213 km/h est mesurée. Météo-France le classe parmi les cyclones ayant produit les vents les plus violents à La Réunion depuis Jenny, avec Firinga et Dina.
Le regard de Mwin Lé Réunion
La mémoire cyclonique n’est pas uniforme. Certains noms deviennent légendaires, d’autres s’effacent malgré leur violence. Notre encyclopédie doit donc raconter aussi les cyclones « oubliés ».
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Cette histoire est reliée à tout le reste de l’île
Texte Mwin Lé Réunion rédigé à partir du corpus documentaire interne : les faits, les mémoires et notre regard sont distingués ; les références de vérification restent conservées en coulisses.
