Nout Communes • N° 04 dans l’ordre historique

Saint-Benoît

Une grande porte de l’Est entre rivières, forêts et canne.

Naissance de la commune

Saint-Benoît, avant et après sa naissance administrative

Quatrième ancienne commune/paroisse dans l’ordre historique de l’Insee.

Histoire lontan

Ce que le territoire raconte

Saint-Benoît s’étend sur un vaste territoire de l’Est longtemps structuré par les rivières, l’agriculture et les communications difficiles. Son histoire est celle d’un bourg côtier et d’un immense arrière-pays humide. Bras-Panon s’en détache le 24 février 1882. La Plaine-des-Palmistes a longtemps appartenu au même espace. Elle devient commune en 1899.

Le passage vers Sainte-Rose dépend de la Rivière de l’Est jusqu’au pont ouvert en 1894. Le Ti train, lui, arrive plus tôt dans le bourg : le 11 février 1882, un convoi officiel va de Saint-Denis à Saint-Benoît. Le nord de la ligne ferme en 1963. Les calendriers qui divergent sont dans Nout Transports.

Le XIXe siècle laisse des domaines, les cheminées de Morange et de Beaufonds, des églises, une gare. À Beaufonds, la dernière campagne s’achève le 21 novembre 1995. Le service de l’agriculture date la fermeture de 1996, parce que la campagne suivante ne compte plus que deux usines. Les deux lectures tiennent ensemble dans Nout Usines. La cheminée est inscrite le 27 juin 2002.

L’Îlet Bethléem, au bord de la Rivière des Marsouins, n’est pas seulement un souvenir de village. En 1855, Amélina, épouse d’Henri Hubert-Delisle, y fonde un ouvroir et une chapelle. D’autres récits disent que le gouverneur a fait bâtir la chapelle et que son épouse a ouvert l’atelier. Quatre religieuses des Filles de Marie y tiennent de jeunes filles. Le 26 avril 1860, l’évêque Maupoint érige l’îlet en paroisse. Les sœurs partent dans les années 1930. L’atelier est détruit au début des années 1940. La chapelle reste.

L’Insee place Saint-Benoît quatrième et imprime 1730. Le début des collections d’état civil est ailleurs indiqué en 1733. Les deux années restent. Aucune n’est le jour de la commune, qui naît dans la période révolutionnaire, avec les autres anciennes paroisses.

Le nom est celui du saint. On n’en tire pas une légende. Bras-Panon s’en détache le 24 février 1882. La Plaine-des-Palmistes devient commune en 1899. L’église Sainte-Anne a ses dates plus bas, et deux lectures du bâtiment. L’Îlet Bethléem est l’écart dont la chapelle demeure. Takamaka I n’est pas une usine à sucre. Linfo.re date du 17 mars 1968 le premier tour des turbines Francis, en présence de Michel Debré. Réunion la 1ère place le chantier de 1964 à 1968 et compte sept ouvriers morts. Les deux récits tiennent ensemble.

Population — évolution

De 19 492 à 38 604 habitants

AnnéePopulation municipale
196819 492
197521 658
198223 541
199026 187
199931 560
200733 485
201236 025
201737 759
202338 604

Quartiers, îlets & écarts

Un territoire à parcourir par ses lieux

Paysage

Un bourg côtier et un arrière-pays humide. Le passage vers Sainte-Rose dépend de la Rivière de l’Est jusqu’au pont ouvert en 1894. Le XIXe siècle laisse les cheminées de Morange et de Beaufonds. Takamaka I est mis en service le 17 mars 1968. On ne décrit pas ici le barrage mètre par mètre.

Quartiers, îlets & écarts

Centre-ville, Bras-Fusil, Beaufonds, Bourbier, Morange, Sainte-Anne, Petit Saint-Pierre, Cambourg, Chemin de Ceinture, Bethléem, les Hauts et Takamaka.

Saint-Benoît : chaque quartier ouvre sa propre lecture

Chaque bouton ouvre une notice Mwin Lé Réunion. Les quartiers, les îlets et les écarts se lisent avec le récit de la commune.

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Centre-ville

Le 11 février 1882, un convoi officiel du Ti train arrive de Saint-Denis. Le nord de la ligne ferme en 1963. Les autres calendriers restent dans Nout Transports. L’église paroissiale, 16 rue de l’Église, est inscrite en totalité le 26 janvier 2012. La caserne de gendarmerie, 8 rue André Ducheman, est classée le 22 octobre 2018. La fontaine du centre reste nommée, sans année. On ne dresse pas la liste des commerces.

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Bras-Fusil

Un article du 24 janvier 2014 décrit un renouvellement urbain mené avec l’ANRU depuis 2006, avec l’extension d’une médiathèque et une maison des associations. L’origine du nom n’est pas écrite.

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Beaufonds

À Beaufonds, la dernière campagne s’achève le 21 novembre 1995. Le service de l’agriculture date la fermeture de 1996. Les deux lectures sont dans Nout Usines. La cheminée est inscrite le 27 juin 2002.

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Bourbier

La marine du Bourbier est racontée sur la rive gauche de la Rivière des Marsouins. Le récit qui la suit cite le Mémorial bordelais du 7 août 1850 : un cyclone emporte le pont-volant. Il place ensuite le déclin avec le train de 1882, puis une destruction des installations par un cyclone en 1904. Le toboggan qui descendait les marchandises est encore signalé. L’ouverture des travaux n’y est datée que de la fin du XVIIIe siècle. Le même récit place un camp d’engagés à côté de la marine.

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Sainte-Anne

Le ministère de la Culture classe, le 11 octobre 1982, la façade, le clocher et la chapelle Sainte-Thérèse attenante, avec son décor peint. L’office de tourisme de l’Est date la construction de 1856 et une rénovation de 1921 à 1946, par le père Daubenberger, aussi écrit Dobemberger. Un autre guide place l’érection de l’église au milieu du XXe siècle. On ne choisit pas entre ces deux lectures du bâtiment.

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Petit Saint-Pierre

Petit Saint-Pierre est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates de peuplement, les familles et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.

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Cambourg

L’office de tourisme de l’Est fait venir le nom d’un bourg créé dans les années 1970 par le Crédit agricole mutuel, pour rapprocher des services des agriculteurs. C’est son récit. L’acte n’est pas ici.

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Chemin de Ceinture

Le musée de Villèle conserve une lithographie d’Antoine Roussin, datée du 15 avril 1857, pour l’inauguration des travaux de la deuxième route de ceinture, à Saint-Benoît. Le Colon du 22 avril 1857 confirme ce jour, qui est celui des travaux, pas celui d’une route achevée. Une borne, entre la Plaine-des-Palmistes et Saint-Benoît, est lue ailleurs comme le 13 avril. On ne choisit pas le jour, et on n’écrit pas une altitude.

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Bethléem

L’Îlet Bethléem est au bord de la Rivière des Marsouins. En 1855, Amélina, épouse d’Henri Hubert-Delisle, y fonde un ouvroir et une chapelle. D’autres récits disent que le gouverneur a fait bâtir la chapelle. Le 26 avril 1860, l’évêque Maupoint érige l’îlet en paroisse. Les sœurs partent dans les années 1930. L’atelier est détruit au début des années 1940. La chapelle reste.

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secteurs conduisant vers les Hauts

Bras-Panon s’en détache le 24 février 1882. La Plaine-des-Palmistes devient commune en 1899. Le récit n’écrit pas ici l’histoire des autres secteurs des Hauts.

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Morange

La cheminée de l’ancienne usine, notice Mérimée PA97400051, est inscrite en totalité le 27 juin 2002, avec son terrain, au 29 chemin Safer-Morange. Le temple hindou du lieu-dit est inscrit en totalité le 17 septembre 2010. On n’écrit pas ici l’année de fondation de l’usine.

Nout terroir

Ce que la terre donnait

L’agriculture structure le territoire. Le XIXe siècle laisse les cheminées de Morange et de Beaufonds, et une gare. À Beaufonds, la dernière campagne s’achève le 21 novembre 1995 ; le service de l’agriculture date la fermeture de 1996. Takamaka I est mis en service le 17 mars 1968, après un chantier placé de 1964 à 1968. Réunion la 1ère compte sept ouvriers morts. On ne reprend pas ici les longueurs de galerie. La course de côte de Takamaka est déjà au calendrier de la commune, en août.

Nout patrimoine

Les lieux et les mémoires à préserver

L’église Sainte-Anne est classée le 11 octobre 1982 pour sa façade, son clocher et la chapelle Sainte-Thérèse. L’église paroissiale du centre est inscrite en totalité le 26 janvier 2012. La fontaine reste sans année. Le Domaine de la Confiance a sa maison et ses dépendances classées le 9 août 1996, son ancienne usine et son jardin inscrits le 29 mars 1996. Le nom Carrère reste celui déjà écrit, sans être séparé du domaine. La cheminée Morange, notice PA97400051, et la cheminée Beaufonds sont inscrites le 27 juin 2002, chacune avec son terrain. Le temple hindou de Morange est inscrit en totalité le 17 septembre 2010. La gare, Bethléem et la Rivière des Marsouins avaient déjà leurs notices.

Nout moun

Les gens déjà nommés sont ceux des pages liées : Amélina et les Filles de Marie à Bethléem, les ouvriers de la dernière campagne de Beaufonds, les voyageurs du convoi du 11 février 1882.

La Rivière de l’Est sépare Saint-Benoît de Sainte-Rose. La Rivière des Roches le sépare de Bras-Panon. Le Grand Étang a déjà sa notice : c’est le plan d’eau, pas un sentier. Le train de 1882 est dans Nout Transports. La Rivière des Marsouins a déjà sa notice : elle alimente Takamaka. Bethléem est l’îlet sur ce cours. Le Bras d’Annette alimente les cascades du Grand Étang. La Rivière des Roches a sa notice de cours, aussi notée à Bras-Panon. La Rivière de l’Est a la sienne, aussi notée à Sainte-Rose. Le belvédère de Takamaka a sa notice : vue sur la vallée et les ouvrages. Ce n’est pas un accès.

Rakont anou

Ce que les quartiers savent encore

L’Insee imprime 1730. Le début des collections d’état civil est aussi indiqué en 1733. Bras-Panon s’en détache le 24 février 1882. La Plaine-des-Palmistes devient commune en 1899. Le 11 février 1882, un convoi officiel du Ti train arrive de Saint-Denis. Le nord de la ligne ferme en 1963.

En 1855, Amélina, épouse d’Henri Hubert-Delisle, fonde à l’Îlet Bethléem un ouvroir et une chapelle. Le 26 avril 1860, l’évêque Maupoint érige l’îlet en paroisse. Les sœurs partent dans les années 1930. L’atelier est détruit au début des années 1940. La chapelle reste.

Beaufonds, Bethléem, la Rivière des Marsouins : ce sont des noms de lieux. On n’en tire pas une étymologie du parler de l’Est. Si vous tenez un souvenir de Beaufonds, de Sainte-Anne ou de Takamaka — une campagne sucrière, une marine, une chapelle — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.