Nout Fèt & Nout Sport

Quand La Réunion i bat ansanm.

Grand Raid, Trans'Dimitile, Florilèges, Fête du Choca, Fête du Vacoa, festivals, fêtes du terroir, mémoire, musique, jeux de marmailles et grands rendez-vous sportifs : chaque événement est relié à son territoire et à son histoire.

Jeux lontan

Jeux de marmailles et dehors

Avec presque rien, les marmailles inventaient tout. Le quartier, la ravine, l’arbre et le terrain vague étaient le grand terrain de jeu. Cette mémoire appartient à Nout Fèt & Nout Sport autant qu’à l’enfance.

Foot dann kartié

Deux pierres pouvaient faire les buts. Un terrain en terre, une friche ou un bout de chemin suffisait.

Ravine, arbre, goyavier

Chercher des fruits, grimper, pêcher, suivre un chemin, construire une cache : dehors n’était pas un décor.

L’écran entre dans la chambre

Jeux vidéo, télévision, premiers portables puis Internet partagent la place avec le dehors, sans faire disparaître le foot de quartier ni le pique-nique.

Un calendrier vivant.

La fiche patrimoniale d’un événement reste dans l’encyclopédie, mais sa date précise peut changer chaque année. La période habituelle et l’histoire sont séparées de l’édition courante. Avant de se déplacer ou de s’inscrire, consultez l’affiche ou le site de l’édition en cours.

Courses nature.

Les tracés, distances et passages peuvent changer en fonction des arrêtés, de l’état des sentiers et des autorisations. Les données d’une ancienne édition ne valent jamais autorisation d’accès hors course.

Inventaire patrimonial vivant

Explorer par commune, type ou saison

Les événements sont reliés aux communes et, lorsqu’un lieu existe déjà dans Nout Lieux, à sa fiche géographique.

47 résultats

Une fête raconte un territoire

Relier sport, mémoire, terroir et lieux

Calendrier

Dates actuelles et mémoire longue

Les périodes habituelles des fêtes et des courses sont conservées dans l’encyclopédie. L’édition de l’année se vérifie auprès de la commune ou de l’organisateur avant de se déplacer.

Ne pas tout mettre dans le même sac

Une fête, une course, une commémoration

Nout événements range des rendez-vous vivants : fêtes, festivals, courses, jeux. Ce n’est pas le chapitre des faits historiques. Un événement patrimonial, ici, a une période habituelle et un territoire. L’édition de l’année a une date qui peut bouger. L’affiche ou le site de l’organisateur restent la seule source pour se déplacer. Le filtre au-dessus de cette page sert à chercher. Il ne remplace pas l’affiche.

Le Grand Raid montre la différence. Le 28 octobre 1989, une course appelée Marche des Cimes part du Barachois, à Saint-Denis, et arrive au Tremblet, à Saint-Philippe. Plusieurs récits d’organisateurs et de presse la présentent comme une traversée d’environ 112 kilomètres. Elle s’est appelée ensuite Grande Traversée, puis Course de la Pleine Lune, avant que le nom Diagonale des Fous s’impose en 1994. Jean-Jacques Mollaret et Didier Le Méhauté sont les noms le plus souvent attachés à ce départ. Les distances, les sens de parcours et les autorisations ont changé depuis. Une ancienne édition n’ouvre aucun sentier le reste de l’année. La page le dit déjà pour toutes les courses nature.

Une fête du vacoa, une fête du choca ou un florilège ne racontent pas la même chose qu’une commémoration. Le 20 Désanm rappelle 1848. Son récit est dans la page de l’abolition, pas dans le calendrier des courses. Le maloya et le séga ont leurs histoires musicales. Ici, ils n’apparaissent que lorsqu’un rendez-vous public les joue. Les jeux de marmailles, plus haut, sont une mémoire d’enfance. Ils ne sont pas une édition à inscrire.

Trois promesses qui ne se lisent pas pareil

La grille mélange, volontairement, ce que l’année réunionnaise met côte à côte. Il faut pourtant les séparer pour les comprendre. Une commémoration a une date tenue par l’histoire. Le 20 décembre 1848, l’abolition proclamée à La Réunion, se lit dans sa page, pas dans une ligne de calendrier. Une fête de commune peut se déplacer d’un week-end à l’autre. Une course change de tracé, de règlement, parfois de nom. L’outil au-dessus sert à chercher. Il ne promet pas que l’édition de l’an dernier autorise le chemin de cette année.

Le marché est l’événement le plus régulier, et le moins spectaculaire. Chaque semaine, Saint-Paul, Saint-Pierre ou un bourg des Hauts recommence. Ce n’est pas une « manifestation » au sens d’un dossier de préfecture. C’est le rendez-vous où le quartier se compte. Nout vivre ansanm en fait un lieu de parole. Ici, c’est le rythme : on sait quel matin la place se remplit.

Le marché forain de Saint-Paul, avec ses étals et ses passants.
Marché de Saint-Paul. Un rendez-vous qui revient, sans être une commémoration ni une course. Crédit indiqué sur le fichier d’origine : Bouba (nom présumé par Wikimedia, pas une signature vérifiée ici), CC BY-SA 2.5. Fichier d’origine.

Ce que la grille ne classe pas

Le Grand Raid est déjà daté plus haut. Une édition célèbre ne documente pas le sentier de l’année en cours. Les kabars et les bals ne sont pas des compétitions : le maloya et le séga ont leurs calendriers. Les mettre dans la même case qu’une course, c’est perdre et la fête et le parcours.