Centre-ville
Le centre du village se situe autour de 400 mètres d’altitude. La Maison Valy, rue du Commerce, y est inscrite le 21 mars 1996. L’église du bourg est dédiée à saint Vincent de Paul.
Nout Communes • N° 14 dans l’ordre historique
Entre le Bras de Cilaos et le Bras de la Plaine. Section de Saint-Pierre le 1er juin 1839. Commune en 1882.
Les deux bras
L’Entre-Deux tient entre le Bras de Cilaos, à l’ouest, et le Bras de la Plaine, à l’est. Ces deux cours d’eau sont les principaux affluents de la Rivière Saint-Étienne. La devise municipale, « Deux bras, un cœur », reprend cette géographie. Le centre du village se situe autour de 400 mètres d’altitude. Derrière la crête, le cirque de Cilaos. En bas, vers le sud, Saint-Pierre. À l’est, Le Tampon. À l’ouest, Saint-Louis.
Le gentilé est Entre-Deusien. Le code Insee est 97403. Le code postal est 97414. En 2023, l’Insee compte 7 176 habitants.
Histoire lontan
Avant 1839, le territoire dépend civilement de Saint-Pierre : on y enregistre baptêmes, mariages et décès. Le 30 mai 1839, un arrêté consacre le nom Entre-Deux. Le 1er juin, le territoire devient la cinquième section de Saint-Pierre. En 1840, un adjoint spécial en prend la direction. La commune présente Vital Hoarau comme le premier à tenir cette charge.
Jusqu’en 1845, les habitants n’ont pas encore d’église au village. Pour le culte, il faut alors gagner Saint-Louis ou Saint-Pierre. L’église du bourg est aujourd’hui dédiée à saint Vincent de Paul. Une chapelle est aussi nommée au Dimitile.
En 1877, une pétition demande la séparation de Saint-Pierre. En 1882, le village devient commune. Corneille Hoarau, dernier adjoint spécial, entre en fonction comme premier maire. La documentation communale situe en 1882 l’entrée en fonction du premier maire, sans en fixer le jour.
Au XVIIIe siècle, le café occupe les pentes, comme ailleurs dans l’île après son introduction. Au XIXe siècle, la canne y rencontre aussi un certain succès. Plus tard, le tabac et le géranium sont abandonnés. Le plateau du Dimitile, lui, a sa propre histoire d’habitat, jusqu’à la nuit de janvier 1948.
Les habitants
| Année | Population municipale |
|---|---|
| 1968 | 3 723 |
| 1975 | 3 745 |
| 1982 | 3 705 |
| 1990 | 4 260 |
| 1999 | 5 170 |
| 2007 | 5 868 |
| 2012 | 6 405 |
| 2017 | 6 902 |
| 2023 | 7 176 |
La série est celle de l’Insee, populations de référence 2023. Le village a longtemps vécu de l’agriculture. Les cultures maraîchères et fruitières y tiennent encore. L’élevage de volailles est aussi nommé au Bras-Long.
Les Hauts
Le Dimitile domine le village, entre les deux bras. Une lecture dit que le nom est celui d’un chef marron du XVIIIe siècle. Le marronnage ne fait pas de chaque crête un chef et une loi. On garde les deux lectures. Après l’abolition, des familles y vivent encore. La mémoire du lieu retient le géranium. En février 1932, déjà, un cyclone passe en plein jour : des habitants descendent vers l’Argamasse. Le plateau n’est pas abandonné.
Le 26 janvier 1948, le cyclone met fin à l’habitat permanent. Le récit est sur la page du cyclone de 1948. En 1998, une association installe un camp de mémoire. Une stèle suit en 2001. Ces cases racontent la fuite. Elles ne sont pas les maisons emportées en janvier 1948, et elles ne sont pas le camp tel qu’il était au XVIIIe siècle.
Nout patrimoine

La Maison Valy, rue du Commerce, est une case créole. Elle est inscrite au titre des monuments historiques le 21 mars 1996, notice PA97400001. La notice officielle la situe à l’Entre-Deux. La toiture à quatre pans, le bois couché de la façade, la varangue et les lambrequins sont ceux de cette maison. Ils ne datent pas, à eux seuls, toutes les cases du village.
La commune distingue, dans l’architecture des Hauts, la case en bois couché, la case Tapénac et la case pavillon. Au XIXe siècle se développent aussi les lambrequins, les varangues et les façades-écrans. Chaque année, en juillet, se tient une fête du choca. La Trans’Dimitile est un autre rendez-vous nommé à côté de la commune.
Quartiers et hameaux
La commune cite notamment le Serré, la Pente d’Orange, le Grand Fond, le Bras-Long, la Ravine des Citrons et Jean Lauret.
Le centre du village se situe autour de 400 mètres d’altitude. La Maison Valy, rue du Commerce, y est inscrite le 21 mars 1996. L’église du bourg est dédiée à saint Vincent de Paul.
La commune le cite parmi les hameaux, sur la route qui monte vers le Dimitile.
La commune écrit aussi « la Pente d’Oranges ». Le hameau est cité avec le Serré et le Grand Fond.
La commune le cite parmi les hameaux. Il ne se confond pas, sur cette page, avec d’autres Grand-Fond de l’île.
La commune le cite parmi les hameaux, entre les deux bras. L’élevage de volailles y est nommé.
La commune la cite parmi les hameaux. La route conduit vers le massif du Dimitile.
La commune le cite parmi les hameaux.
Nout terroir
Au XVIIIe siècle, le café occupe les pentes, comme ailleurs dans l’île après son introduction. Au XIXe siècle, la canne y rencontre aussi un certain succès. Plus tard, le tabac et le géranium sont abandonnés.
Le village a longtemps vécu de l’agriculture. Les cultures maraîchères et fruitières y tiennent encore. L’élevage de volailles est aussi nommé au Bras-Long. Chaque année, en juillet, se tient une fête du choca.
Le plateau du Dimitile a sa propre histoire d’habitat. La mémoire du lieu retient le géranium, jusqu’à la nuit du 26 janvier 1948, racontée sur la page du cyclone de 1948.
Rakont anou
Le 30 mai 1839, un arrêté consacre le nom Entre-Deux. Le 1er juin, le territoire devient la cinquième section de Saint-Pierre. En 1840, Vital Hoarau est le premier adjoint spécial nommé par la commune. Jusqu’en 1845, il n’y a pas encore d’église au village : le culte se fait à Saint-Louis ou à Saint-Pierre. L’église du bourg est aujourd’hui dédiée à saint Vincent de Paul.
En 1877, une pétition demande la séparation de Saint-Pierre. En 1882, le village devient commune. Corneille Hoarau, dernier adjoint spécial, entre en fonction comme premier maire. La documentation communale situe cette entrée en 1882, sans en fixer le jour. Au XVIIIe siècle, le café occupe les pentes. Au XIXe, la canne y rencontre aussi un certain succès. Plus tard, le tabac et le géranium sont abandonnés.
Le plateau du Dimitile a sa propre histoire d’habitat, jusqu’à la nuit du 26 janvier 1948. Autour du village, la commune cite le Serré, la Pente d’Orange, le Grand Fond, le Bras-Long, la Ravine des Citrons et Jean Lauret. La Maison Valy, rue du Commerce, est inscrite le 21 mars 1996. Si vous tenez un souvenir de quartier — une case, une fête du choca, un nom de champ, une mémoire du Dimitile — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.