Nout ZistoirGuerres, crises, maladies & solidarité.Grande frise

Nout Zistoir • XIXe–XXe siècles

Guerres, crises,
maladies & solidarité

Comment une île éloignée des grands fronts a vécu les départs, la mort, les épidémies, le blocus, la faim, le rationnement — et comment ses habitants ont tenu.

Une histoire vécue

Ne pas raconter seulement les batailles

Partir

Mobilisés, volontaires, fronts, blessures, prisonniers, morts et retours.

Manquer

Riz, farine, huile, savon, médicaments, vêtements, carburant.

Tomber malade

Choléra, grippe de 1919, paludisme, tuberculose et autres crises sanitaires.

Tenir

Manioc, maïs, jardins, élevage, troc, réparation, entraide et débrouille.

Des noms dans chaque commune

Une plaque n’est pas une liste close

À Bois-de-Nèfles, à Saint-Paul, la plaque posée entre la mairie annexe et l’église portait une douzaine de noms. Sept morts pour la France manquaient. Cinq autres étaient faux ou mal écrits. En 2018, pour le centenaire, une stèle de granit a reçu dix-neuf noms, en lettres d’or. La recherche venait d’Alexis Miranville, avec le Cercle généalogique de Bourbon et l’Office national des anciens combattants.

Le même geste se lit, dossier par dossier, dans la Grande Guerre, la grippe de 1919, la Seconde Guerre, le blocus, les prisonniers et les maladies. Le choléra de 1859 est plus ancien. Il appartient au même fil : une île qui compte ses morts, puis qui oublie des noms.

Voir le premier exemple