Nout Communes • N° 16 dans l’ordre historique

Les Avirons

Le 8 janvier 1894, Les Avirons quittent Saint-Louis. La canne reste dans les pentes basses.

Naissance de la commune

Les Avirons, avant et après sa naissance administrative

Le 8 janvier 1894, en application de la loi du 11 juin 1893, Les Avirons quittent Saint-Louis. Saint-Leu est un voisin, pas la commune qu’on quitte.

Histoire lontan

Ce que le territoire raconte

Avant 1700, le Sud est raconté comme un quartier fermé à la colonisation. Vers 1719, Desforges-Boucher, garde-magasin de la Compagnie, obtient la concession du Gol. Les premiers colons s’installent près de la Ravine Sèche. Le Gol a sa page d’usine. Ici, c’est l’autre bord de la même concession : un versant qui monte.

Jusqu’en 1894, le quartier est une section de Saint-Louis. Une autre lecture le fait passer ensuite par L’Étang-Salé. La ville dit que le territoire allait alors jusqu’aux abords de l’Étang-Salé-les-Bains, et que le rivage a rétréci. Aujourd’hui, la façade sur la mer est très courte : une notice la mesure à 150 mètres. Saint-Leu est au nord. Cilaos touche le haut du versant.

Le 8 janvier 1894, la loi du 11 juin 1893 fait une commune. Le 28 janvier, les habitants élisent un conseil de 21 membres. En février, Antoine Hibon est nommé maire. C’est le premier.

Le nom n’est pas tranché. On y entend l’aviron des marins, le bois dont on le taille. On y entend aussi un mot malgache pour un lieu que l’on voit de loin. Le blason met des avirons et des dodos. Il ne choisit pas. Tévelave, le village des Hauts, a lui aussi une explication malgache, celle d’un long rempart. On la donne comme une piste, pas comme un acte.

Le bourg est entre 300 et 400 mètres. Le Tévelave est plus haut : une notice le place vers 950 mètres, une autre entre 800 et 900. La Ravine Sèche est à l’est, en limite de L’Étang-Salé. Le père Martin est nommé curé le 22 avril 1879. Sa tombe est derrière l’église. Raymond Lucas, dont la vie est liée à cette commune, naît en 1938. Des grottes du versant sont associées aux refuges de ceux qui fuyaient. Le marronnage a sa page.

De 4 547 habitants en 1968, la commune passe à 11 536 en 2023. La canne reste dans les pentes basses. Le Tévelave garde la forêt, les jardins, et le souvenir du géranium. Les familles d’origine indienne font partie de cette mémoire de travail.

Population — évolution

De 4 547 à 11 536 habitants

AnnéePopulation municipale
19684 547
19754 863
19825 150
19905 935
19997 172
200710 093
201211 181
201711 345
202311 536

Quartiers, îlets & écarts

Un territoire à parcourir par ses lieux

Paysage

Vers 1719, les premiers colons s’installent près de la Ravine Sèche. La canne reste dans les pentes basses. Le Tévelave garde la forêt. Cilaos touche le haut du versant. On ne donne pas de longueur de sentier.

Quartiers, îlets & écarts

Centre, Ravine Sèche, Le Tévelave, Fond Maurice, quartiers de mi-pentes.

Les Avirons : quartiers, villages et secteurs de mémoire

Chaque bouton ouvre une notice. Quand le récit n’écrit pas l’histoire d’un quartier, la notice le dit.

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Le Tévelave

Le Tévelave est le village des Hauts. Une notice le place vers 950 mètres, une autre entre 800 et 900. Il garde la forêt, les jardins, et le souvenir du géranium. L’explication d’un long rempart reste une piste, pas un acte. Les sentiers ont leur notice, sans histoire encore écrite.

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Fond Maurice

Fond Maurice est un écart de cette commune. Cette notice reste incomplète : les dates, les acteurs et les usages du lieu n’ont pas encore été rassemblés ici à partir de sources nominatives.

Nout terroir

Ce que la terre donnait

La canne reste dans les pentes basses. Au Tévelave, plus haut, la forêt et les jardins gardent le souvenir du géranium : le récit des alambics est sur Nout Géranium. On n’écrit pas ici une recette, ni une histoire complète de Fond Maurice.

Nout patrimoine

Les lieux et les mémoires à préserver

L’église, la tombe du père Martin, le Tévelave, la Ravine Sèche, le souvenir des alambics de géranium. Les sentiers du Tévelave ont leur notice, sans histoire encore écrite. On ne donne pas de longueur.

Nout moun

Antoine Hibon, premier maire en février 1894. Le père Martin, curé depuis le 22 avril 1879. Raymond Lucas, né en 1938. Les familles d’origine indienne font partie de cette mémoire de travail. Leurs noms ne sont pas écrits ici.

Raymond Lucas, Zarboutan lié aux Avirons

Nout Zarboutan · Les Avirons

Raymond Lucas

Le territoire rejoint ici une mémoire humaine : naturaliste, botaniste, auteur et homme de transmission, Raymond Lucas est associé aux Avirons et à l’Association des Amis des Plantes et de la Nature. Sa fiche tient déjà février 1996 pour l’association, et 2020 pour le prix départemental.

Ouvrir sa fiche Zarboutan

Le quartier relevait de Saint-Louis. La concession du Gol est sur la page de l’usine. Raymond Lucas est lié à cette commune. L’Étang-Salé touche la Ravine Sèche. Ce n’est pas la Ravine Sèche de la Plaine-des-Palmistes. Cilaos touche le haut. Les sentiers du Tévelave ont leur notice, sans histoire encore écrite : Piton Deveaux, Grande Terre, source Deveaux.

Rakont anou

Ce que les quartiers savent encore

Jusqu’en 1894, le quartier est une section de Saint-Louis. Le 8 janvier 1894, la loi du 11 juin 1893 fait une commune. Le 28 janvier, les habitants élisent un conseil de 21 membres. En février, Antoine Hibon est nommé premier maire. Aviron de marin, ou lieu que l’on voit de loin : les deux lectures du nom restent ouvertes. Tévelave est expliqué par un long rempart. Ce n’est pas une preuve.

Le bourg est entre 300 et 400 mètres. Le père Martin est nommé curé le 22 avril 1879. Sa tombe est derrière l’église. Une notice mesure la façade sur mer à 150 mètres. De 4 547 habitants en 1968, la commune passe à 11 536 en 2023.

Si vous tenez un souvenir de ce territoire — un lieu, un métier, une mémoire de famille — il a sa place ici. On peut le raconter et le déposer.